Foires aux vins 2018 : le calendrier des enseignes

« A inscrire dans vos agendas avant de partir en vacances…
Bel été à tous. »
Yoann

Les dates des foires aux vins en France :

Vinothèque de Bordeaux : du 30 août au 2 octobre

Wine & Co : du 30 août au 7 octobre

Vinatis : du 31 août au 9 octobre

Grands Bourgognes : du 1er septembre au 16 septembre

Cavissima : du 3 septembre au 23 septembre

Lagrandecave.fr : du 3 septembre au 30 septembre

Vente-privee : À partir du 4 septembre

Netto : du 4 septembre au 16 septembre

Leader Price : du 4 septembre au 16 septembre

Le Petit Ballon : du 4 septembre au 30 septembre

LIDL : à partir du 5 septembre

Netvin : du 5 septembre au 18 octobre

Millésimes : du 5 septembre au 28 septembre

Cdiscount : À partir du 6 septembre

Idealwine : du 6 septembre au 25 septembre

Chateaunet : du 7 septembre au 30 septembre

Galeries Lafayette : du 7 septembre au 30 septembre

Badie : du 7 septembre au 30 septembre

Chateaunet : du 7 septembre au 30 septembre

Casino (enseignes de proximité) : du 10 septembre au 23 septembre

Enclave vinothèque : du 10 septembre au 30 septembre

Intermarché : du 11 septembre au 30 septembre

Naturalia : du 12 septembre au 30 septembre

Monoprix : du 12 septembre au 27 septembre

Carrefour : du 12 septembre au 24 septembre

Naturéo : du 12 septembre au 30 septembre

Xo-Vin : du 14 septembre au 21 octobre

Carrefour Market : du 21 septembre au 30 septembre

Simply Market : du 21 septembre au 9 octobre

Carrefour Contact : du 21 septembre au 30 septembre

Auchan : du 26 septembre au 10 octobre

E.Leclerc : du 2 octobre au 13 octobre

Casino Géant : du 4 septembre au 16 septembre ; Casino supermarchés : du 31 août au 16 septembre

Enclave vinothèque : du 3 septembre au 30 septembre

Biocoop : À partir du 4 septembre

Article issu de :

https://www.larvf.com/,vins-calendrier-foire-grandes-enseignes-caviste-vente-internet-rvf,2001103,4359445.asp

 

Sauternes : La grêle a détruit la récolte de nombreux domaines

Le 15 juillet, en pleine finale de la Coupe du monde de football, un violent orage de grêle s’est abattu sur l’appellation Sauternes, ravageant un millier d’hectares de vignes sur un couloir circonscrit.

sauterne

La grêle s’est abattue le 15 juillet « entre Léogats, Sauternes et Fargues », explique Marion Enard, conseillère viticole de la Chambre d’agriculture de la Gironde (Bordeaux). Il aura suffit de 20 minutes et surtout de grêlons parfois de la taille d’une balle de golf pour réduire les espoirs de nombreuses propriétés de produire un millésime en 2018.

« Une grande partie du vignoble est touchée à 100 % et quelques parcelles le sont à 80 % », se désole Philippe de Lur Saluces, du château de Fargues. Même son de cloche à Guiraud. « Le vignoble est ravagé !, soupire Xavier Planty, copropriétaire du château et président de l’ODG Barsac et Sauternes. Nous sommes touchés à 100 % et la production du grand vin est très compromise. »

Un désarroi d’autant plus fort que cet orage n’a touché qu’une mince bande de vignes : « ça part de Pujols-sur-Ciron, Guiraud, Filhot, Lamothe et ça remonte sur le Langonnais. Cela a touché Guiraud, mais pas Yquem, tout Fargues, mais pas le cœur de Rieussec… » Un couloir de grêle qui n’a pas touché Bommes non plus : « Nous n’avons pas été touchés », assure Vincent Labergère, directeur du château Rayne-Vigneau.

Qu’adviendra-t-il des raisins épargnés ? « Les risques de propagation de maladies sont importants, mais nous ne pouvons pas traiter pour l’instant car les sols sont gorgés d’eau, explique Philippe de Lur Saluces. Les bois ont été abîmés et la vigne va probablement se mettre en sommeil pendant une quinzaine de jours pour panser ses plaies. Après… »

Seule certitude : sur les propriétés les plus touchées, la récolte sera minime voire inexistante à l’instar du Domaine de l’Alliance, à Fargues. Daniel Alibrand nous annonçait ce matin ne plus avoir de récolte. Un nouveau coup dur pour l’appellation après un millésime 2017 déjà maigre.

Issu de :

http://www.larvf.com/vin-grele-sauternes-ravage-recolte-orage-meteo,4597863.asp

Auguste Clape : disparition d’une figure de proue du Rhône Nord

E81BA59F-D367-4E38-8C54-23A8BF15A86C

Auguste Clape, l’un des pionniers de l’appellation Cornas, est décédé à 93 ans.

Auguste Clape s’en est allé à 93 ans. L’un des meilleurs ambassadeurs de l’appellation Cornas abandonne définitivement les pentes escarpées du bords du Rhône pour d’autres vignes bien plus hautes en altitude. Auguste Clape s’était marié en 1949 à une héritière du domaine Frugier en polyculture avec quelques hectares de vignes, quasiment à l’abandon après le phylloxera et la première guerre mondiale. Dans les années 20, elles ne produisaient que du vin en vrac pour les négociants de Saint Peray et les bistrots de Valence.

Les Clape vont ressusciter le vignoble de 4 ha, commencer à embouteiller leur production dans les années 50 et à l’exporter dans les années 70. On doit à Auguste en 1955 la création du marché du vin à Cornas. Il abandonne peu à peu les céréales et replante en coteaux. Son fils Pierre-Marie, après Tempier et le Vieux Télégraphe, revient au domaine à la fin des années 80 pour amorcer une viticulture très raisonnée, le petit fils Olivier prend la relève à partir de 2002 après la Napa Valley, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Chez les Clape, on suit la même ligne au fil des générations : le travail des sols en terrasses, des vendanges manuelles, des vinifications en grappes entières, des élevages de deux ans en cuves béton puis en vieux foudres. Le domaine aujourd’hui de 8,5 ha bénéficie d’une renommée internationale pour ses syrahs de garde, puissantes mais droites et racées issues des meilleurs sols granitiques de l’appellation sur coteaux escarpés comme le Reynard, la Sebarotte, la Côte… Il ne produit que deux cuvées, Cornas avec les vignes de 40 à 90 ans, et Renaissance avec les plus jeunes vignes. Environ 35000 bouteilles par an, pépites rares et difficiles à dénicher.

Article provenant de :

Auguste Clape : disparition d’une figure de proue du Rhône Nord

 

Pourquoi laisser l’herbe pousser entre les rangs de vignes ?

herbeAu détour d’une promenade champêtre dans l’une de nos belles régions viticoles, vous avez certainement déjà noté la présence d’herbe, parfois joliment accompagnée de plusieurs variétés de fleurs, dans les passages entre les rangs de vignes. Outre l’aspect esthétique qu’il confère au paysage, sublimant vos photos, ce couvert végétal volontairement entretenu par les viticulteurs offre de nombreux bénéfices à la conservation des qualités d’un sol.

Cette pratique appelée « enherbement » consiste à entretenir un couvert végétal, temporaire ou permanent, naturel ou semé, entre les rangs et autour de la parcelle. Les bénéfices apportés par cette technique sont multiples.

PRÉSERVATION DU SOL

Avant toute chose, il faut savoir que cette technique, bien qu’à visée écologique, n’est pas strictement réservée aux domaines dirigés en bio et en biodynamie. De nombreux viticulteurs en agriculture raisonnée y ont également recours. En effet, la présence d’un couvert végétal relativement dense sur le pourtour d’une parcelle permet au sol de mieux supporter le passage des engins mécaniques, mais aussi de limiter les risques de pollutions du sol par le ruissellement des eaux pluviales transportant des résidus de produits de traitements de la vigne.

La présence d’un couvert végétal assure également une meilleure protection du sol face à l’érosion causée par des vents violents et par des pluies diluviennes.

Par ailleurs, grâce à la présence de nombreuses autres espèces végétales colonisant le sol, la surface occupée par le système racinaire de toutes les plantes présentes augmente. Ce couvert végétal présente donc la vertu de remplacer le travail mécanique du sol qui, en remuant la terre, lui permet de respirer, évite le tassement et favorise l’infiltration des eaux de pluie.

APPORTS BÉNÉFIQUES POUR LA VIGNE

En plus d’améliorer la vie microbiologique du sol, ce couvert végétal permet la réalisation d’échanges symbiotiques d’éléments nutritifs entre la vigne et les plantes qui l’entourent. Le choix des ces plantes est primordial pour un viticulteur puisque la nature de ces échanges diffère selon le type de plantes semées. Par exemple, les légumineuses comme la féverole, sont des espèces végétales qui fixent facilement l’azote et peuvent ainsi s’avérer être très utile sur une parcelle où le sol présente des carences en azote.

Enfin, la coexistence de plusieurs espèces végétales sur une surface de sol limitée confère des contraintes au développement de chacune. Pour la vigne, cet aspect s’avère intéressant et utile puisqu’ainsi, il est possible de maîtriser plus naturellement la vigueur de la vigne. Cette maîtrise est un point clé de la viticulture pour orienter le développement de la vigne sur les baies et non sur son feuillage. Ce qui, on ne va pas vous le cacher, nous semble très important quand il s’agit de produire du vin.

Article issu de :

https://www.idealwine.net/pourquoi-laisser-lherbe-pousser-entre-les-rangs-de-vignes/

 

 

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :