Mardi 15 Octobre 2019 : séance de dégustation dédiée aux Beaunes 1er crus du domaine Besancenot, millésime 2015.

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Pour notre 1ere séance de la saison 2019/2020, l’objectif pouvait paraître étonnant… Tenter de neutraliser au maximum les paramètres des vins dégustés (cépage, domaine, vigneron et millésime) pour identifier l’effet terroir (ou l’influence du sol sur les arômes perçus). Pour ce faire, nous avons profité d’une visite au domaine Besancenot (Beaune) en 2018 (voir article) pour rapporter 6 bouteilles (toutes de parcelles différentes).

Après une petite introduction aux particularités de la région et des découpages (parfois très fins) des terrains, une sorte d’impatience commence à se faire sentir dans les rangs. Les verres sont propres, les gressins prêts à être dégainés…

L’ordre de service a été choisi en fonction des particularités de chaque cuvée, essentiellement en lien avec les matières et les complexités aromatiques.

On ouvre sur la parcelle « Les Grèves » qui nous permet d’étalonner le palais et de se préparer à l’exercice. Ici, un nez relativement discret de cerise et d’épices nous accroche mais certains seront étonnés de la fraîcheur au regard du millésime.

IMG_3504On poursuit sur « Le Clos du Roi » qui dégage un nez nettement plus puissant et complexe. De subtiles touches d’évolution se font sentir (fruits murs, sève, tabac froid) et un boisé sans excès. L’équilibre en bouche est présent et la matière se place. Certains noteront une petite pointe d’amertume en finale.

Le suivant s’appelle « Bressandes » et il nous séduira à coup sûr. Le nez est puissant et complexe, des arômes de noyau de cerise et de caramel se dégagent et des notes de torréfaction se font sentir. Très long en bouche.

IMG_3505Motivés comme jamais pour poursuivre, la suivante sera « A l’Ecu ». Ici, rapidement nous remarquons une robe légèrement tuilée et un nez très intense de cuir et d’humus. Le vin est clairement plus évolué que les précédents et apporte une palette d’arômes intéressante dans laquelle on retrouvera quelques fruits confiturés. La matière est très élégante.

« Les Cent Vignes » présente une robe étonnamment plus profonde et des arômes assez atypiques de l’appellation !  Est-ce bien la petite sœur des précédentes ?? Le nez dégage des notes de fumé et d’écurie. Ce vin fera clairement moins l’unanimité que les précédents, certains l’identifieront d’ailleurs comme étant moins élégants que les autres.

Enfin, nous terminons notre tour de piste par « Les Theurons ». Le nez reste assez expressif mais les arômes en place sont assez particuliers : évolution et épices sur une touche de fraîcheur plus marquée ne semblent pas toucher tout le monde. Les notes attribuées ici seront très hétérogènes…

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Nous voilà déjà à la fin de cette thématique et nous pouvons conclure d’une seule voix que l’effet terroir est incroyable ! Toutes les cuvées se distinguent (certaines proposant des arômes d’évolution plus marqués, des niveaux de fraîcheur et des longueurs en bouches différents). Cet exercice nous aura permis d’isoler l’effet sol et de prendre conscience de l’importance des particularités parcellaires de cette région.

Comme il y a toujours une petite déception décelable dans les yeux des AOCiens en fin de séance, une surprise nous attend…

Une dernière bouteille à déguster : un Corton Grancey Grand Cru, 2010 du domaine Louis Latour.

Pour reprendre nos vieilles habitudes, cette dernière bouteille sera dégustée à l’aveugle.

Le ton est très vite donné. La robe se présente sur de jolies teintes cuivrées. Le nez est très fin, élégant et complexe. Des arômes de fruits cuits, de lard et de fumé se dégagent. L’ensemble est très bien équilibré et certains noteront une finale mentholée apportant du peps à l’ensemble. Bien sûr, c’est long, long…

Médaille d’or ce soir pour le Corton (mais hors compétition !!)

Le lauréat de la séance est donc la cuvée Bressandes avec 15.8 de moyenne suivi des parcelles « A l’Ecu » et « Clos du Roi ».

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Merci à tous pour ce joli moment de découverte et de partage.

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RDV le mardi 26 Novembre pour notre prochaine séance dédiée aux crus du Beaujolais.

Documentation de la séance : lien

Mardi 11 juin 2019 : un tour du monde des chardonnays pour la dernière séance de l’année.

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Pour sa 6e et dernière séance de l’année, l’AOC s’est embarquée pour un tour du monde des saveurs avec une sélection de quelques chardonnays d’Europe, de Californie, d’Afrique du Sud…

Certains d’entre nous ont déjà eu l’occasion de déguster un bon chardonnay Argentin ou Australien lors d’un apéro ou d’un repas.  Par contre, il est assez rare d’avoir l’occasion de pouvoir comparer l’expression d’un même cépage cultivé et travaillé aux quatre coins du monde. L’objectif de cette séance était donc clair : identifier les particularités des pays producteurs et tenter de faire le parallèle avec les chardonnays travaillés sur le sol Français.

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Nous commençons donc pour étalonner notre palais par un chardonnay issu du berceau historique du pays Beaujolais. La première bouteille sera donc un beaujolais blanc classique de chez JP Brun 2018. Ce vin, élevé en cuve inox, nous apporte un nez d’agrume exubérant et une belle minéralité en bouche. Un joli gras contrebalancé par une nervosité marquée. Nous identifierons tous une légère pointe d’amertume en finale.

 

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Après cette belle entrée en matière, nous poursuivons par une bouteille d’Afrique du Sud du domaine Thelema Sutherland Oaked 2017. Comme son nom l’indique, ce vin est passé par une étape d’élevage en fût de chêne et cela ne passe pas inaperçu. Le nez est très complexe et développe des arômes de caramel, de cuir, de noix et de fumé. Cela masque ce qu’on aurait pu attendre à priori de ce type de cépage. Un beurré très marqué et une longueur raisonnable.

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Nous partons ensuite vers la côte Ouest des Etats-Unis en dégustant un vin Californien du domaine DeLoach Russian River Valley de 2016. Ce vin, élevé également en fût de Chêne, apporte davantage de subtilité que le précédent. Le nez est droit et développe de très jolis arôme de pamplemousse. Une franche nervosité associée à une finale légèrement mentholée laisse de belles impressions en bouche (des PAI notées entre 4 et 5).

 

Nous partons ensuite pour l’Italie et en particulier sur le terroir bien connu des Pouilles. Nous ouvrons donc une bouteille du domaine Sea Change chardonnay 2018 élevé en cuve inox, développant un nez de fleurs passées de type rose et une bouche marquée par la poire et le bonbon acidulé. Chacun notera une finale dominée par l’amertume et peut être un manque d’élégance dans l’ensemble.pouilles

L’avant dernière bouteille nous amène en Argentine sur le terroir de Mendoza. Nous découvrons une cuvée du domaine Catena sur le millésime 2017. Nous serons séduit par un nez typique d’agrumes et de cire. Un très joli gras en bouche contrebalance une fraîcheur bien présente. Très long.

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Enfin, pour terminer notre tour du monde en 6 bouteilles, nous nous dirigeons vers la nouvelle Zélande et en particulier le domaine Pegasus Bay. Le chardonnay 2015 dégusté développe malheureusement un nez saturé de souffre et une amertume trop présente en bouche. Légèrement perlant également. Nous posons l’hypothèse d’un défaut de bouteille. Nous serons tous frustrés de terminer sur ces notes mais cela fait partie des surprises à l’ouverture (pas toujours bonnes !).

Le classement des vins dégustés :

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Une nette préférence ce soir pour le chardonnay Californien, nous lui décernons donc notre médaille d’or. Nous retrouvons ensuite dans un mouchoir de poche l’Afrique du Sud, le Beaujolais et l’Argentin.

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Merci aux participants de cette soirée et rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles aventures œnologiques.

Bonnes Vacances.

Mardi 21 Mai 2019 : l’AOC sort des sentiers battus en visitant la microbrasserie la Canute Lyonnaise

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Toujours curieux de vivre de nouvelles expériences, l’AOC a eu la grande chance de pouvoir visiter les installations de la brasserie « la Canute Lyonnaise » et se voir présenter une partie de la gamme des bières produites sur place.

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Le rendez-vous était donné en soirée à la brasserie et l’accueil convivial passé, les choses sérieuses ont pu démarrer. Chacun, novice et moins novice, a pu se familiariser avec le process de fabrication en visualisant sur le site même de production les différentes étapes et les subtilités d’assemblage.

Les 5 éléments nécessaires à cette fabuleuse alchimie nous sont détaillés et l’occasion n’a pas manqué de coller le nez dans 2 ou 3 sacs d’orge et de houblons. Dans une ambiance de salle de classe (« on n’oublie jamais vraiment son 1er métier »), François, un des 3 associés, passe d’une machine à l’autre en insistant particulièrement sur les conditions d’hygiène nécessaires à la maîtrise des arômes recherchés.

IMG_2373Nous comprenons rapidement que les possibilités d’assemblage sont très nombreuses et que les variations des paramètres du process de fabrication (température, temps de chauffe, vitesse de refroidissement, …) peuvent amener à des sensations au palais très variées. En effet, chaque houblon peut se caractériser par des arômes particuliers et des propriétés amérisantes plus ou moins marquées. Ainsi, cette grande palette de couleurs va permettre au brasseur, à la manière d’un assemblage de cépages, de pouvoir équilibrer les arômes et obtenir des bières pour tous.

Après cette première partie dédiée à la visite et à la compréhension du process de fabrication, il fallait bien passer à la dégustation. Nous nous sommes donc prêtés au jeu et nous avons découvert 5 bières très différentes les unes des autres.

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Premier constat assez marquant et très intéressant : chaque bière est le résultat d’un travail collectif tant sur la recette que sur l’histoire qu’elle va raconter. Les noms de chacune d’entre elles (Croix rousse, grange blanche, confluence, …) ne sont pas choisis au hasard et renvoient directement à l’histoire de la ville, à ses quartiers et ses habitants.

 Démarrage donc avec une bière blonde dite « de soif pour l’hiver ». Ses arômes de grillé et de beurre nous amènent directement au cœur du sujet.

Nous poursuivons par une bière plus houblonnée où les notes d’agrumes et de fleurs se mélangent.

Nous grimpons ensuite les pentes d’une croix rousse toute en complexité mêlant des arômes de fumé et de fruits.

Place en avant dernière position à un étonnant breuvage qui nous permettra de découvrir une bière des plus atypique mais chut pour l’instant….

fosse aux OEnfin, nous terminerons le tour de piste par un stout très maîtrisé jouant sur des arômes explosifs de café, de pain grillé et de caramel. Les plus aguerris auront également décelés une subtile touche de framboise. Le résultat est particulièrement réussi et l’utilisation de certains houblons ont permis de garder une bouche fraîche et longue.

Après quelques achats incontournables, nous repartons tard en soirée mais la bouche encore pleine de ces arômes envoûtants.

Un grand merci à toute l’équipe de la Canute Lyonnaise pour son accueil et particulièrement à François pour sa pédagogie, son énergie et sa bonne humeur.

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Pour une présentation plus complète de la brasserie :

6 & 7 avril 2019 : week-end dans la piémont italien pour l’A.O.C.

Il est 7H30 du matin et le départ est donné place des tilleuls à Montluel. Pierre notre chauffeur et son carrosse sont prêts pour les 4 heures de route qui nous séparent du piémont italien.

Nous arrivons à 12H00 à Barbaresco, charmante bourgade piémontaise qui surplombe la rivière Tanaro .

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Tout juste l’heure de prendre l’apéritif, ce qui sera fait à la cave BOFA dans le centre du Village

Nous nous restaurons rapidement sur une terrasse d’un charmant restaurant avant de nous rendre pour notre premier rendez-vous à la sortie du village, la cascina Albano.

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Marco nous accueille parfaitement et nous fait la visite dans un français impressionnant….

Marco est la 3e génération de viticulteur et il a des idées bien arrêtées sur la vin et la vigne. Le jeune homme croit en la biodynamie et dans le terroir…. »la nature transforme le raisin en vinaigre, l’homme la transforme en vin… »

Ici on produit 30 000 bouteilles par an, principalement du rouge et quelques blancs… après une visite des installations, nous sommes conviés à la salle prévue pour la dégustation… Dans le piémont, on déguste assis à une table… Au programme 3 blancs (2 pétillants) et un blanc fruité issu d’un cépage local (ARNEIS)… Ensuite 5 rouges qui nous feront monter dans la gamme des dolcetto, niebiollo…

Au bout des 2 heures riches et intéressantes, nous quittons l’endroit qui nous aura tous bien plus pour nous rendre du côté de TREISO pour la 2e visite.

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Quelques kilomètres nous séparent de la cave PERTINACE qui nous accueille.

On change de catégorie, car il s’agit d’une cave coopérative qui regroupe 17 producteurs différents et qui produit 650 000 bouteilles par an.

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Une charmante hôtesse nous fait la visite en anglais des installations et ensuite nous invite à rejoindre la salle prévue pour la dégustation.

Joli programme là aussi, encore un blanc (Arneis) pour commencer et ensuite on grimpe dans la gamme des rouges, docletto, niebiollo et barolo se déclinent pour notre plus grand plaisir.

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La journée se termine dans la jolie ville d’Alba toute proche où nous passons une sympathique soirée, toujours sous le signe des vins du piémont.

 

Dimanche matin pluvieux, ne nous empêche pas de nous rendre à notre 3e et dernière visite prévue. Nous nous rendons dans la village de NEIVE afin de visiter la Cantina Del Glicine

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Cet endroit est une des plus vieilles caves d’Italie et l’endroit indique 1582 sur son fronton. Nous visitons les installations avec une hôtesse qui officie entre le français, l’italien, l’anglais et l’espagnol… mais tout le monde se comprend.

Nous descendons les marches qui nous conduisent à une impressionnante cave catacombe qui se faufile sous la terre à 13m sous le sol.

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La visite terminée, nous rejoignons la table de dégustation au coin du feu, agrémentée de quelques douceurs (noisettes torréfiées à se damner…). Encore un blanc (Arneis) pour débuter et ensuite une montée en gamme dans les rouges là aussi…tout le monde est ravi

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Il est déjà midi et nous nous restaurons dans une auberge sympathique du centre du village avant de prendre la route du retour…IMG_20190406_135404.jpg

Un superbe week-end dans un cadre vraiment magnifique, des vins de très belle qualité et une très bonne ambiance… cette sortie dans les caves du piémont restera un très bon souvenir pour nous 5.

 

Merci à Yoann pour la préparation du week-end et à Pierre pour nous avoir magnifiquement conduit.

Mardi 12 Mars 2019 : séance de dégustation dédiée aux Condrieu

condrieuPour sa 4eme séance de dégustation de la saison 2018/2019, l’AOC a joué à domicile (ou presque) en explorant quelques bouteilles de Condrieu. L’objectif affiché était de découvrir le potentiel d’évolution de ces vins plutôt connus pour être dégustés et appréciés dans leur jeunesse.

Après une petite lecture collective des quelques chiffres et repères de l’appellation et sur les particularités aromatiques de ce vin mono cépage viognier, chacun était sur ses starting block, prêt à dégainer son verre en bon « AOCien » qui se respecte !!

8 vins ont pu être dégustés au total, certains ne différant que par le millésime afin de pouvoir identifier plus facilement les effets du temps sur les palettes aromatiques.

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Un viognier d’Ardèche EGLANTIER réserve blanc 2016 des vignerons Ardéchois nous a permis d’ouvrir le bal et de calibrer nos palais. Nous poursuivrons la soirée en explorant les domaines Mouton, Didier Gérin et Montez en alternant les années en fonction des évolutions.

Les deux cuvées du domaine Mouton nous proposent un nez assez classique d’abricot et de fleurs (même si la complexité de la cuvée Châtillon sera d’avantage appréciée par le groupe). Ces vins, dégustés sur leur jeunesse (2017) n’auront surpris personne mais auront à coup sûr trouvé des amateurs.

La suite de la dégustation nous apportera son lot de découvertes et de surprises.

La 1ere (et pas la meilleure), la bouteille de la cuvée Là Tu Ris de Didier Gérin dans son millésime 2014 semble malheureusement avoir eu un problème. Une acidité très désagréable vient gâcher un nez qui se présentait très prometteur (d’abricots secs, empyreumatique et de fruits à coques). Dommage, mais vite passons à la suite…

Toujours à l’aveugle (vive les chaussettes de Séverine™ !!), nous engageons la bouteille suivante qui se présentera moins exubérante au nez mais qui saura se rattraper en bouche en développant une complexité étonnante de pamplemousse, d’abricot, de pâte de fruits et une finale très marquée de réglisse. Un joli équilibre en bouche et une longueur intéressante.

Poursuivons avec la cuvée Grillette de Stéphane Montez sur le millésime 2011. Le nez envoi tout de suite du lourd, sur le toasté, la noix et les fruits confits. En bouche, on retrouve beaucoup de beurre et une finale assez marquée d’amendes amères. Un très bel équilibre et une finale autour de 4/5 ne gâche rien à l’affaire…

Nous voilà déjà face à la dernière bouteille (et oui, initialement, il n’était prévu que 7 bouteilles…).

Didier Gérin nous enverra ici sur une autre planète du Condrieu… Un nez marqué de pamplemousse, de pâtes de fruits et un léger vanillé. En bouche, il se passe l’imprévu avec un moelleux prédominant, allant presque rappeler une vendange tardive. Chacun se sera projeté sur l’accord parfait (certain sur le foie gras, d’autres sur les crustacés voire un fromage persillé…)

Cette fois ci, nous sommes bien face à la dernière bouteille de la séance : une Grillette du Domaine Montez, millésime 2010. Le nez est exubérant et nous fait comprendre les arômes de grillé attendu sur ce terroir. Tabac froid, cire, réglisse, abricot sec, voilà la palette proposée par ce vin, mais j’en oublie, c’est sûr ! Une belle nervosité demeure en bouche et donne à ce vin une certaine élégance. Bien sûr, c’est long long……

Le classement des vins dégustés :

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La médaille d’or sera donc décernée ce soir à la cuvée Grillette de Montez sur le millésime 2010 avec une moyenne de 16.8/20. Gérin 2015 et côte Châtillon du domaine Mouton prennent la 2e et la 3e place sur le podium.

 

Merci à tous pour ce joli moment de découverte et de partage.

RDV le mardi 21 mai pour notre prochaine séance dédiée aux bières artisanales.

 

Documentation de la séance : lien

Pour aller plus loin : http://www.vin-condrieu.fr

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